LE MINISTRE ALAIN OROUNLA FAIT LA RESTITUTION DE LA PREMIÈRE ÉTAPE DE LA TOURNÉE DU CHEF DE L'ÉTAT

LE MINISTRE ALAIN OROUNLA FAIT LA RESTITUTION DE LA PREMIÈRE ÉTAPE DE LA TOURNÉE DU CHEF DE L'ÉTAT

Le jeudi 19 novembre 2020 a lieu dans la salle *Fleuve Jaune* du ministère des affaires étrangères et de la coopération la conférence de presse du ministre de la Communication et de la Poste, Porte-parole du Gouvernement sur la restitution de la première phase de la tournée nationale, entamée par le Président de la République. Le ministre devant un parterre de journalistes, a avec élégance et pertinence, fait un point précis de ce qu'il convient de retenir du périple du chef de l'État dans les 17 premières localités visitées. Les professionnels des médias ont eu une belle synthèse de cette tournée bilan du Président de la République sur l'état du Bénin après 5ans de labeur acharné. « La tournée entamée a été l'occasion pour le Président de la République de constater de visu, l'évolution des chantiers lancés partout dans le pays pour transformer nos vies et transformer le visage du Bénin », précisera le Porte-parole du Gouvernement. Sur l'opportunité de la tournée présidentielle, le ministre a expliqué que cela relève des prérogatives du Chef de l'État, de son devoir de reddition de compte. «Il était normal qu'il aille voir lui-même, au-delà des fiches et des ouï-dire, les résultats de son action sur le terrain», va-t-il insisté. Au demeurant, cela répond bien à la méthode, à la rigueur, au sens de l'organisation et de planification du Président Patrice Talon qui a attendu le temps de la semence, de la gestation pour apprécier la moisson.

Le ministre Alain Sourou OROUNLA n'a pas manqué de répondre aux questions et aux préoccupations des acteurs des médias. Le coût de la tournée, la préoccupation relative la paix et de la réconciliation et la question sur l'ouverture du jeu électoral sont autant de sujets qu'il a abordés avec clarté. A propos du coût de la tournée présidentielle, le ministre ne laisse nulle place à la polémique. Il tranchera « Je ne crois pas qu'il soit utile de chiffrer ce que coûte la présence du président de la République à son bureau, au conseil des ministres ou à une tournée. Et quand c'est nécessaire pour les béninois qu'importe le prix ». A la question de savoir pourquoi la paix prônée et recherchée par le Chef de l'État ne concerne que son prédécesseur et pas les compatriotes Sébastien Ajavon et Komi Koutché, le Porte-parole du Gouvernement rappelle à la conscience des journalistes qu'il faut savoir faire la part des choses. On ne saurait mêler un délit de droit commune avec la recherche de la paix. Ceci relèverait de la compromission. « Est-ce qu'au nom de cette paix, on doit s'abstenir de poursuivre ceux qui sont accusés ou tout au moins soupçonnés d'avoir pris des libertés avec les caisses de l’État ? Non », laissera-t-il entendre.

Enfin, relativement à la préoccupation de l'ouverture de la compétition électorale, le ministre porte parole du gouvernement a rappelé à tous la disposition du président de la République de peser de tout son poids afin que le parti Les Démocrates se fasse accompagner avec célérité par le ministère de l'intérieur pour l'obtention de leur récépissé. Il n'a pas manqué de dire qu'il plaidera auprès des députés et des maires afin que le parrainage soit accordé à tous les grands ensembles politiques, à condition que ceux-ci veuillent prendre part aux élections. Exercice une fois réussi pour le ministre de la communication et de la poste, Porte-parole du gouvernement, Alain Orounla qu'il porte comme un gant la charge à lui confiée, par le Chef du gouvernement, Patrice Talon.

 

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